Blog-o-Dom

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 17 novembre 2006

Gigot d'agneau, SICAV et structures de pêché (2/2) : l'épargne

Ce billet fait partie d'une série de deux articles, où je pontifie en dilettante sur les rapports entre l'économie et la morale du point de vue de M. Tout le Monde. Dans le précédent article, je me suis intéressé à la monnaie; aujourd'hui, j'aborde la question de l'épargne.

Lire la suite...

jeudi 16 novembre 2006

Gigot d'agneau, SICAV et structures de pêché (1/2) : la monnaie

Ce billet fait partie d'une série de deux articles, où je pontifie en dilettante sur les rapports entre l'économie et la morale du point de vue de M. Tout le Monde. Le premier article s'intéresse à la monnaie; le second, à venir, parlera de l'épargne.

Lire la suite...

mardi 26 septembre 2006

Coucou, un troisième-né !

Il ne sait pas encore dire grand-chose, mais nous sommes déjà impatients de l'accueillir ! Le papa stresse un peu, mais rien de grave...

troisième-né de chez nous !

Rendez-vous fin avril !

P.S.: nous n'accepterons aucun trafic d'influence en matière de choix du prénom :-)

lundi 5 décembre 2005

Hommes politiques intéressants

Difficile tâche que j'entreprends là ! Juger des gens, en particulier sur leur façade publique, n'est pas mon fort, et la politique encore moins. Cependant je sais appliquer les critères de bon sens suivants, qui valent ce qu'ils valent :

Compétence
Un dicton américain dit qu'on a l'impression que tout ce qu'on lit dans la presse est vrai, sauf ce pour quoi on dispose d'une compétence de première main. Si écouter votre politicien favori vous donne la même impression, il est temps d'en changer : s'il ne sait pas ce qu'il raconte sur le sujet que vous maîtrisez, il est probable qu'il n'en sait pas plus long sur de nombreux autres (exemple). De plus, un homme exerçant à des hauts postes du pouvoir (ministre, chef de groupe parlementaire etc.) ne peut pas se contenter d'être un spécialiste de peu de domaines (exemple). Il faut au contraire, à l'instar de McGyver, un spécialiste... de tous les domaines à la fois. Et c'est très rare ! Pour évaluer très rapidement ce dernier point, j'établis une biographie automatisée de la personne en cherchant son nom sur Google.
Lucidité et courage
Vu l'état de déréliction de la France sur de nombreux plans et pas des moindres (finances de l'état, cohésion sociale, représentativité politique etc.), l'heure n'est pas à l'angélisme. Certaines des mesures à prendre seront énergiques, donc fatalement impopulaires à court terme parce que notre bon peuple n'est pas célèbre pour sa capacité à se projeter dans l'avenir. Qui se contente de disserter sur la «fracture sociale» n'est pas l'homme de la situation.
Démocratie sérieuse
On peut être très compétent et très courageux mais un tantinet autocratique (exemple) et du coup, se croire plus malin que tout le monde. À raison le plus souvent, et à tort de temps en temps, avec des conséquences qui peuvent être graves. Un homme politique est à mon sens «sérieusement démocratique» lorsque d'une part il n'a aucune objection à rendre public tout ce qu'il fait (notamment ses votes en assemblée si c'est un parlementaire, et ses décisions administratives s'il fait partie de l'exécutif); et d'autre part il sait écouter les desiderata du peuple, et surtout...
Acuité1 politique
... en faire une analyse et une synthèse intelligentes. Savoir distinguer les braillards des malheureux, les intérêts spéciaux de l'intérêt général, les jurislateurs m'as-tu-vu et diafoirusiens de la majorité silencieuse, les points de vue originaux et prometteurs des théories de café du commerce, les urgences concurrentes de l'action et du débat démocratique... Cette acuité-là est la vraie, l'énorme difficulté du métier de politicien et je ne m'estime pas compétent pour en juger, sinon indirectement : par exemple par un témoignage d'un opposant sur l'air de «je suis et je demeure opposé à son point de vue, mais je crois qu'il a bien fait de faire ce qu'il a fait». Il est à noter que le dogmatisme partisan tellement franco-français (ex. «le capital c'est MAL», «l'Europe c'est BIEN») est bien souvent l'antithèse même de cette qualité.

Moyennant quoi, voici ma liste qui pour l'instant est fort courte. J'ai l'intention de mettre à jour cet article au fur et à mesure de mes découvertes (ou déconvenues !) sporadiques.

Première division

Sont listés dans cette catégorie les hommes politiques en qui j'ai une grande confiance depuis longtemps, et qui ne l'ont jamais prise en défaut. Cela n'exclut pas certains désaccords; mais je suis prêt à les soutenir politiquement en votant, en répondant à leurs appels, etc car je juge que les avantages de la coopération avec eux sont plus importants que l'inconvénient que la totalité de mon point de vue ne soit pas représentée. C'est ça la démocratie par le consensus !

Michel Rocard

  • Sur Google : une grande popularité principalement liée à l'affaire des brevets logiciels (normal : les sujets ayant trait à l'informatique ont une meilleure représentativité sur le Web, tout simplement parce que les impétrants sont compétents), de nombreux livres, une longue carrière dans l'État et les instances européennes.
  • Qualités objectives : d'abord c'est un premier ministre qui est demeuré populaire après son passage au pouvoir, et c'est rare. Il y a ensuite le «rocardisme» qui consiste à mettre de l'eau d'économie de marché dans son vin socialiste, et de plus à faire accepter ce point de vue au PS — ce qui constitue un acte d'acuité politique peu commun ! De ma fenêtre, Michel Rocard s'illustre plus particulièrement par sa compréhension de ce qu'il peut y avoir de citoyen et de juste dans les mécanismes du marché libéral, notamment le micro-crédit et les logiciels libres, et l'action efficace qu'il met au service de cette pensée (cf. sa page sur la Wikipédie).

Division d'honneur

Ici les politiciens que je viens de découvrir et qui m'ont laissé une bonne impression à confirmer.

Christian Blanc

Entendu sur Radio Catho dimanche 4 décembre 2005.

  • sur Google: on découvre qu'il a pas mal roulé sa bosse, et qu'il fait partie de la commission Pébereau qui risque de faire parler d'elle dans les prochains jours.
  • Qualités subjectives: j'ai apprécié, dans l'émission radiophonique, son franc-parler au risque de déplaire (il a notamment proposé la lumineuse et fort impopulaire idée d'un référendum sur le service public minimum, précisant qu'il «s'en fichait» si ça déclenchait une grève monstre), et son effort de vulgarisation sur la dette publique et les critères de Maastricht. Il est à noter qu'outre sa trajectoire éclectique, il a subi l'expérience d'un danger mortel lors de l'attaque du World Trade Center (il était sorti des tours pour fumer un cigare !), ce qui d'après mon expérience est une excellente occasion de remettre certaines choses en place dans sa philosophie personnelle si besoin était.
  • Contact : cf. son blog.

1J'entends «acuité politique» comme une traduction libre du concept américain de «business acumen», évidemment pas son habileté à grenouiller dans les cercles feutrés de la république comme un poisson dans l'eau....

jeudi 22 septembre 2005

L'Internet, l'enfant et le roman

Réflexions sur les semi-âneries entendues à la radio ce matin, et leur développement ad nauseam par la presse bien pensante

Lire la suite...